Il ne reste rien.
Rien est l'essence de tout.
Le sens est ce qui sublime.
L'essence du sens se tisse dans les combinaisons.
Le jeu : comme captation du chaos dans un système régulé et régulier.
Représenter, c'est donner.
Représenter, c'est (s')outiller du réel.
Représenter constitue la "réalité".
Tout paysage est intérieur.
L'énergie est le principe du chaos.
En réalité, ordre et chaos sont une seule et même chose.
Le chaos est avant tout une émotion.
Le chaos signale un ordre en mutation.
Quand aucune forme connue ne permet de lire la réalité, le chaos devient apparent.
Le chaos est comme le fond du monde.
Les formes sont la marque de l'esprit.
Concevoir des formes est l'essence de la vitalité psychique.
La vitalité, ou l'énergie déployée pour se maintenir en vie.
Les machines n'ont pas de vitalité.
Sans l'émergence d'une forme, pas d'expérience.
Le sens émerge de l'unité.
L'ordre est un système de formes stables.
La culture est notre réservoir commun de formes.
Les "imagiers" modèlent les formes pour trouver les meilleures.
La religion, pour donner sens à la souffrance.
L'ordre, la symétrie, le centre – marques du vivant... et projections de la conscience.
Le labyrinthe est en nous.
Le langage est vecteur d'intériorité.
S'oublier derrière le masque pour voir vraiment.
Ce qui est beau, c'est de voir le monde avec un œil nouveau.
L'erreur rend humain.
Ce n'est pas parce que tout le monde se trompe qu'il faut faire comme tout le monde.
Tout est continuum.
Les causes n'existent pas.
Les causes n'existent pas.
La durée immédiate est la seule réalité.
Signes, symboles et représentations sont la "vraie réalité" des humains.
Est-il donné à toute l'humanité d'un jour partager la même réalité ?
De nos jours, la représentation précède souvent l'expérience.
Les idées mal représentées deviennent des mauvaises idées.
Il ne faut pas confondre masculinité et virilité.
L'honnêteté est une valeur inventée par les dominants pour conforter leur domination.
Le monde humain est désormais pensé comme une machine globale à régler, ordonner et ajuster.
Le rationalisme est devenu une forme de folie.
En automatisant tout, nous risquons de tuer tout désir.
Utiliser, c'est profaner.
La personne vraiment libre se demande : "quel est le potentiel de cette situation ?".
La rationalité a naturellement horreur du chaos, et donc de la vitalité.
La conscience est la perception de la perception.
Le sentiment d'une "intériorité" est le corollaire de la conscience.
La singularité est la tentative de l'espèce d'une vitalité plus adaptée.
La singularité est source de chaos.
L' "intériorité" est le terreau de notre singularité.
Donne sens à ton non-sens.
Donne du non-sens à tes sens.
Donne voie à la nouveauté qui t'est propre.
Ta vitalité est ta contribution à notre monde.
Le monde est au croisement de nos bonnes volontés.
en cours...