Dans la légèreté du soir, un labyrinthe de lumières ouvre une transe propice au poème... Dans ma lente ascension, je pénètre le crépuscule jusqu'à l'incandescence douce de ta sagesse : je danse ma résurrection dans la calme incantation de ta clarté.
L'univers est un dieu aveugle qui tournoie dans l'obscurité profonde d'un précipice.
Mais le sens nous délivre du vide, et nous donne ce pouvoir illimité de mettre toutes choses en lien.
L'univers est un dieu aveugle qui tournoie dans l'obscurité profonde d'un précipice.
Mais le sens nous délivre du vide, et nous donne ce pouvoir illimité de mettre toutes choses en lien.
Dans l'horreur de mon reflet, la couleur de la nuit, la saveur de la folie.
Dans cette prison de verre – la chair – une spirale de silence a établi sa capitale.
Le carnaval produit un éveil étrange dans les chemins sinueux de la chair.
Les larmes du lion inscrivent alors son âme dans le fil de ce fleuve souverain.
Un saut dans le vide,
et je danse ma résurrection dans la calme incantation de ta lumière.
Le jour a enfin gagné les confins du monde qui palpite sous ma peau.
Dans cette prison de verre – la chair – une spirale de silence a établi sa capitale.
Le carnaval produit un éveil étrange dans les chemins sinueux de la chair.
Les larmes du lion inscrivent alors son âme dans le fil de ce fleuve souverain.
Un saut dans le vide,
et je danse ma résurrection dans la calme incantation de ta lumière.
Le jour a enfin gagné les confins du monde qui palpite sous ma peau.