« NOUS SERONS TOUS SAUVÉS. »
Je suis avec des gens à la campagne. Il y a avec nous un homme qui boit tellement qu’il a la mine rougeaude et le nez jaune. Je le salue : on se serre la main et on se fait la bise. Pépère Gustave est là : il a l’air d’aller mieux. Il a l’air frais et marche librement, sans canne. Il semble rajeuni. Il m’explique qu’il est allé chez le médecin pour qu’on lui installe une ceinture abdominale en métal (qui lui prend l’abdomen et les côtes). De fait, il va mieux. Il me dit qu’il est allé aux « Champs Elysées ». Je me dis qu’il doit s’agir d’un endroit en Normandie, et non de la fameuse avenue de Paris. En effet, j’imagine assez mal Mémère et lui aller en voiture jusqu’à Paris : vu leur âge, ce serait assez horrible pour eux, étant donné la durée du trajet, le trafic etc.
En réalité, Pépère est mort [il y a comme une rupture dans le rêve]. Nous sommes dans une voiture à plusieurs ; nous parlons. Je discerne au dehors, dans le paysage de brume, un clocher d’église : j’en signale la beauté aux autres passagers. Papa, qui est assis à l’arrière à ma droite, a les larmes aux yeux. Il me dit, le visage tourné vers moi : « De toute façon, nous serons tous sauvés. ». Le paysage est superbe : la pluie, qui vient de tomber mais a cessé, a laissé un voile d’eau dans lequel le ciel bleu-vert se reflète avec netteté ; les nuages se reflètent également sur le sol. Cela crée une sorte d’indétermination et de continuité entre le sol et le ciel [de l’ensemble émane un sentiment de calme, d’apesanteur. L’ambiance me rappelle « La Mer recommencée » de Vangelis].
Ce spectacle, dans ce contexte, et marqué par les paroles de Papa, nous saisit tous dans un silence admiratif et méditatif. Je pense pour ma part à la beauté de la vie, à la beauté de Dieu…
En réalité, Pépère est mort [il y a comme une rupture dans le rêve]. Nous sommes dans une voiture à plusieurs ; nous parlons. Je discerne au dehors, dans le paysage de brume, un clocher d’église : j’en signale la beauté aux autres passagers. Papa, qui est assis à l’arrière à ma droite, a les larmes aux yeux. Il me dit, le visage tourné vers moi : « De toute façon, nous serons tous sauvés. ». Le paysage est superbe : la pluie, qui vient de tomber mais a cessé, a laissé un voile d’eau dans lequel le ciel bleu-vert se reflète avec netteté ; les nuages se reflètent également sur le sol. Cela crée une sorte d’indétermination et de continuité entre le sol et le ciel [de l’ensemble émane un sentiment de calme, d’apesanteur. L’ambiance me rappelle « La Mer recommencée » de Vangelis].
Ce spectacle, dans ce contexte, et marqué par les paroles de Papa, nous saisit tous dans un silence admiratif et méditatif. Je pense pour ma part à la beauté de la vie, à la beauté de Dieu…
25/09/2006